En ce moment, je travaille pour un client sur le développement de sections compatibles avec l’ensemble des thèmes Shopify, en versions V1 et V2.
Un travail particulièrement intéressant, tant les problématiques à résoudre sont nombreuses.
Lorsque j’ai commencé à travailler avec Shopify, à ses débuts, l’usage de la bibliothèque jQuery était la norme.
Aujourd’hui, la pratique s’oriente davantage vers l’utilisation du JavaScript natif.
Cette évolution est logique : le JavaScript Vanilla est plus rapide à exécuter et évite le chargement d’une bibliothèque supplémentaire.
Dans une logique de compatibilité universelle, il s’impose presque naturellement.
Ayant appris le développement en autodidacte, débuter avec jQuery n’était pas forcément l’option la plus exigeante.
Les bibliothèques ont précisément pour rôle de simplifier, de prémâcher, d’abstraire certaines opérations.
Si la logique de conception, l’algorithmique et l’architecture applicative restent fondamentalement les mêmes, la syntaxe, les méthodes et l’approche pour parvenir à un même résultat évoluent.
Revenir à des bases plus sobres oblige à repenser sa manière de concevoir.
À prendre du recul sur les automatismes.
À interroger ses réflexes.
Car le principal danger pour un développeur n’est pas la complexité, mais la routine.
Le confort.
Ce moment où l’on recycle des solutions connues, où l’on cesse d’apprendre, et où la curiosité s’émousse.
C’est précisément pour cette raison que j’aime ce type de projets aux contraintes fortes et aux problématiques complexes : ils obligent à sortir de ses habitudes et restent, à mes yeux, profondément stimulants.
(Illustration générée par IA)